Comité national de sûreté de l’aviation civile 2021

Structures sous tutelle

Le Ministre des Transports a présidé le 30 avril 2021, à l’hôtel Hilton de Yaoundé, la première session ordinaire du Comité national de sûreté de l’aviation civile (CNS) pour l’année 2021 en présence de son ministre délégué, des directeurs généraux de la Cameroon Civil Aviation Authority (CCAA) et de la Camair-co ainsi que les représentants des administrations membres dudit Comité.

Le suivi des recommandations de la dernière réunion du CNS, la revue de Sûreté sur les aéroports, le point sur le projet de révision du PNSAC et bien d’autres sujets ont fait l’objet des échanges. Un agenda qui, selon le ministre des Transports, permettra de poursuivre l’amélioration du niveau de Sûreté et de Sécurité de nos aéroports. Cette session s’est tenu dans un contexte marqué par la pandémie de la COVID-19 dont l’aviation civile est l’un des secteurs les plus touchés. Les voyages par avion sont restreints à travers le monde entier. Au niveau local, la baisse du trafic sur nos aéroports a des conséquences financières négatives, entrainant des difficultés réelles de financement du système de sûreté. Des activités telles que les formations, les séminaires sont presqu’en berne, et le personnel est obligé de travailler en vidéoconférence sur des aspects qui auraient pu être menés en présentiel. Dans cet environnement pas très favorable, l’on noter le ralentissement de la mise en œuvre des actions correctrices issues du dernier audit, ainsi que celles relatives à la supervision. Le projet de révision du Programme National de Sûreté de l’Aviation Civile (PNSAC) n’a pas pu être élaboré de manière élargie et consensuelle comme à l’accoutumée.
Cependant, selon le MINT, président dudit comité, « il est question pour le Cameroun de s’arrimer à la réglementation internationale. En effet, certains amendements à l’annexe 17 à la convention relative à l’aviation civile, entrés en vigueur depuis le dernier audit se doivent d’être internalisé dans le PNSAC, ainsi que les recommandations issues du rapport confidentiel de l’OACI qui doivent fermer les carences relevées par l’audit, se doivent d’être intégrés dans la règlementation nationale. »
Selon le ministre, malgré le fait que le trafic soit au ralenti du fait que les compagnies aériennes ne font pas encore le plein habituel et que les mouvements d’aéronefs soient toujours réduits, il y’a lieu de toujours rester vigilant face au terrorisme. Pour finir, le MINT a invité les membres du Comité à s’investir fortement pour des solutions bénéfiques à notre système de Sûreté de l’Aviation Civile.

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