Le MINT et les parlementaires déterminés à réduire le nombre de morts sur nos routes

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C’est à ce sujet que le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna NGALLE BIBEHE, est intervenu ce lundi 09 décembre 2019 lors d’une table ronde à l’Assemblée nationale ce lundi 09 décembre 2019 sous le thème :   « SECURITE ROUTIERE ET LEADERSHIP ».

 

Cette table était organisée par la Réseau des législateurs pour la sécurité s’inscrit dans le cadre des activités de la campagne mondiale « Commit to act » promue par Securoute. Et à cette occasion, le ministre des Transports qui est le chef du département en matière de prévention et de sécurité au Cameroun a fait un exposé constitué de cinq (05) points : la gestion de la sécurité routière, la sécurité des routes et la mobilité, la sécurité des véhicules, la sécurité des usagers de la route.

Pour la gestion de la sécurité routière, une stratégie nationale de prévention et de sécurité routière en phase avec les cinq (05) piliers de la Décennie d’Actions pour la sécurité routière 2011-2020 a été mise en œuvre avec les administrations parties prenantes, les Organisations non gouvernementales et la société civile. Ceci, pour définir la politique, la législation et le rôle des différentes administrations et organismes parties prenantes en matière de sécurité routière.

Pour ce qui concerne la sécurité des routes et mobilité, on note que, des mesures d’amélioration ont été prises en collaboration conjointe avec le ministre des Travaux publics. On peut citer entre autre, la déduction de 10% du montant global destiné à la réalisation de chaque ouvrage routier pour allouer au volet sécurité routière, la systématisation des opérations d’enlèvement des obstacles et des véhicules en panne ou mal garés sur les axes routiers, pour accroître la fluidité du trafic routier et réduire le risque de survenance d’accident et la réalisation des audits de sécurité routière et la transmission progressive des rapports y relatifs au ministre des Travaux publics.

Autre point : la sécurité des véhicules. Le ministre a mis en place un système d’homologation dédié aux nouveaux types de véhicules pour assurer leur conformité aux normes requises en matière de circulation ; un système de  sécurité du contrôle technique et la vignette de visite technique sur l’ensemble du territoire national, l’homologation de 32 centres modernes de contrôle technique construits par les opérateurs privés, le renforcement des capacités opérationnelles des contrôleurs de centres de visite technique par des formations aux standards internationaux pour les rendre plus efficaces sur le terrain, la mise en place des mesures en collaboration avec la direction générale des Douanes, visant à limiter l’âge des véhicules à l’importation. Et, actuellement, des réflexions sont menées en vue de l’institution du mécanisme de la « Prime à la Casse » dans le système de fonctionnement du parc automobile camerounais, en vue de son rajeunissement.

Parlant de la sécurité des usagers de la route, le MINT a procédé à l’assainissement complet du circuit d’obtention et de délivrance du permis de conduire, à la restructuration et au recyclage des équipes de la prévention et de la sécurité routières, ainsi qu’à la formation des nouveaux officiers de police judiciaire à compétences spéciales. Il a aussi procédé aux campagnes de sensibilisation et d’éducation sur l’ensemble du territoire, avec la création de plus de 400 clubs de prévention et de sécurité routières dans les établissements scolaires, la production et la mise à la disposition d’environ 20 000 copies de la version du Code de la Route illustré et imagé, en langage facile, dans lesdits établissements, à l’élaboration et à l’insertion des modules de sécurité routière dans les programmes scolaires, à la production et à la distribution de 50 500 cahiers avec les couvertures portant les messages de sensibilisation, dans les établissements et  pour finir, à la sensibilisation journalière d’environ 13 000 000 de Camerounais à travers la téléphonie mobile. Et toutes ces actions se font avec la collaboration des administrations parties prenantes tels que le ministère de l’Éducation de base et le ministère des Enseignements secondaires et l’appui des partenaires sociaux.

Relativement aux soins administrés aux victimes des accidents, le ministre des Transports avec le soutien technique du ministère de la Santé Publique, coordonne les actions de prise en charge des victimes des accidents de la route. Il s’emploie également à former des populations riveraines des axes routiers aux gestes de premiers secours en cas d’accident.

 

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