Le train express Douala-Yaounde annoncé au COMIFER

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La rencontre a été présidée par le ministre des Transports, le 02 juillet 2020, dans la salle de conférences du département ministériel.

L’objectif de la rencontre que le Ministre des Transports (MINT), Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, a présidée avec les acteurs et autres partenaires au développement du transport par voie ferrée, était de faire le point des questions majeures et d’actualité sur l’ensemble du réseau ferroviaire camerounais. Selon le MINT, il y a des avancées notoires observées aussi bien pour la réhabilitation des infrastructures, que pour la mise à niveau du parc de matériels roulants voyageurs.
Dans son discours de circonstance, le Ministre des Transports s’est félicité de la réouverture imminente de la desserte par train express de la ligne ferroviaire, Douala-Yaoundé. « Grâce à la finalisation des travaux de réhabilitation des 11 voitures du parc SOULE, dont 08 sont entièrement rénovées ; et la réception provisoire prononcée récemment pour les quatre locomotives de l’Etat, acquises chez le constructeur General Electric, nous pouvons prétendre au lancement, dans les prochains jours, d’un service de train ultra moderne, qui viendra combler le vide laissé par le train Intercity, à la suite du sinistre survenu, le 21 octobre 2016 à Eséka », a déclaré le MINT. Pour ce qui est des projets d’infrastructures, a poursuivi le ministre Ngallè Bibéhè, dont certains financements sont arrivés à échéance depuis le 30 juin dernier, l’achèvement récent des travaux sur le pont du Pk 70, situé à Edéa, rend effective la clôture, dans les délais, du projet de réhabilitation de 13 ponts ferroviaires, engagé dans le cadre du programme quinquennal n°1. Il en est de même pour les travaux de dépollution des sites de dépôt d’entretien des locomotives de Yaoundé, de Bélabo et de Ngaoundéré. Des dispositions appropriées sont prises, a rassuré le MINT, pour terminer les travaux restants en ce qui concerne le projet de renouvellement des 175 km de voie entre Batchenga et Ka’a, y compris les entrées et les sorties de Douala et Yaoundé.
Parallèlement à ces nombreux projets en voie d’achèvement, a renchéri le MINT, il est important de relever que la prochaine phase des investissements ferroviaires comptant pour le programme quinquennal n°2 est en préparation. En effet, plusieurs études relatives aux projets d’infrastructures sont entièrement réalisées. C’est le cas du diagnostic et de la définition des priorités des ouvrages d’art, des ouvrages en terre et des zones d’instabilité de la plateforme, ainsi que de l’étude de faisabilité pour le renouvellement de la ligne ferroviaire entre Belabo et Ngaoundéré, dont il a présidé l’atelier de validation, le 06 mars dernier. « Le bilan que je viens de dresser sur la mise en œuvre des projets relevant du sous-secteur ferroviaire est fort éloquent. Toutefois, faudrait-il le rappeler, de nombreux autres projets à courte échéance, non moins importants, restent, pour des raisons diverses, en attente. C’est le cas de la réhabilitation partielle du tunnel de Njock, de l’acquisition de 25 nouvelles voitures voyageurs, et de 05 modules autorails, qui viendront renforcer la sécurité du trafic, et rehausser le niveau de service de l’activité voyageurs », a-t-il relevé. Le MINT a également pensé à la procédure d’arbitrage liée aux 40 voitures acquises chez le constructeur chinois CRRC, et aux questions liées à l’extension du réseau ferroviaire national. Un train de résolutions ont été adoptées. Il reste donc de les appliquer.

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